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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 17:08
Le village Saint-Joseph (Guines)
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Le village Saint-Joseph (Guines)
Le village Saint-Joseph (Guines)

"Je vous parle d'un temps, que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître"...

Une époque où il n'y avait pas de tablette ni smartphone.

Lorsqu'ils ressentaient le besoin de communiquer, les ouvriers se rendaient après une dure journée de labeur dans des estaminets. Un endroit où l'on discutait autour d'un verre et où parfois on servait à manger. Le cercle des amis était plus restreint que maintenant avec les réseaux sociaux, mais le gens se sentaient moins seul.

Lorsque que vos chaussures baillaient, votre premier réflexe n'était pas d'en commander d'autres chez Zalando, mais d'aller les faire réparer chez le cordonnier. D'ailleurs, il n'y avait pas d'obsolescence programmée, dans le respect des consommateurs et de l'environnement les objets étaient fabriqués pour durée.

Les centrales nucléaires ne menaçaient pas de nous exploser en pleine face, on se chauffait au charbon et l'on cuisinait de la nourriture sans OGM au feu du bois qui crépitait dans la cuisinière.

La télé n'avait pas envahi les chaumières et pendant les repas, les familles se parlaient. Chacun faisant son propre récit de la journée écoulée.

Lorsqu'il s'agissait de laver le linge, les ménagères se réunissaient autour du lavoir, frottaient les nippes souillées avec du savon de Marseille en colportant les ragots qui se murmuraient dans le village.

Les cloches des églises ne s'étaient pas encore tus. Elles annonçaient évidemment les heures mais aussi les dangers qui menaçaient (le Tocsin) ou encore un décès (le glas).

Aux aurores, il était toléré que le coq chanta. La campagne prospérait et n'était pas devenue les lieux de villégiature des bobos parisiens, anglais ou hollandais.

Avec ses constructions en bois, son moulin et ses échoppes d'antan, tous ces bâtiment entièrement construit de la main d'une famille de charpentier, le St-Joseph village vous renvoi à une période dans laquelle malgré les difficultés, il semblait faire bon vivre.

 

 

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