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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 17:51

               Le Pont du 8 mai 2013.

                        Nous sommes sur l’A1 en route pour l’Oise normande et comme à chaque fois que nous décidons de passer quelques jours de vacances en France, il pleut comme vache qui pisse…

 

                Heureusement, arrivés à Gerberoy, le ciel s’éclaircit un peu.  Cela fait pas mal de temps que nous voulons visiter ce petit hameau, depuis que nous en avons entendu parler dans une émission présentée par Stéphane BERN, dans laquelle il fallait élire le plus beau village de France parmi une sélection choisie sur le fil. Et il est vrai, déambuler sur les pavés de cette citée fortifiée et fleurie ne vous laissera pas indifférent. Le décor est magnifique et en ce jour du 8 mai, un petit marché médiéval nous fait traverser les âges jusqu'au temps des chevaliers. Le patelin comporte quelques galeries d’artistes, un petit musée et plusieurs restaurants où vous pourrez déguster des spécialités locales comme la tarte au Rollot, un fromage cru fabriqué dans les environs. Le tout, arrosé d’un bon bol de cidre pressé dans un village voisin de l'Oise normande. Gerberoy.

 

               Après une petite balade digestive, l’heure est venue pour nous de regagner notre chariotte de fer, direction les Andélys. Quelques kilomètres plus loin, sur une route adjacente est signalée l’Abbaye de MORTEMER à proximité de là où nous nous trouvons. Nous nous détournons alors de notre chemin pour aller voir cela d’un peu plus près.

               L’abbaye de MORTEMER est réputée pour être le lieu le plus hanté de l’hexagone. Elle fût même le sujet d’investigations d’une équipe de chasseurs de fantômes dans l’émission « R.I.P » diffusée sur PLANET NO LIMIT. Plus que les esprit frappeurs ou autres démons, c’est le prix affiché à l’entrée ( comptez 6 euros par personne ) qui nous fera détaler comme Scoobidoo face à un farceur caché derrière un drap blanc et faisant des « Bouououuuuu ! ».

 Abbaye de Mortemer.

                 Des Andelys, nous suivons la direction de Gaillon qui se trouve prêt de notre hôtel et où paraît-il, il y a un château. Vu de l'extérieur, le Château de Gaillon de type renaissance, paraît mal entretenu avec de nombreuses vitres cassées. Encore une fois, il faut mettre la main au porte-monnaie rien que pour entrer dans la cours. La fatigue se faisant sentir, nous décidons alors de nous rendre à VIEUX-VILLEZ où nous pourrons nous installer, prendre une bonne douche et nous reposer dans notre chambre d'hôtel.   

 Chateau Corneille ( Vieux Villez ).

                Bien que nous ayons réservé et payé notre nuit au Château Corneille avec une Naturabox "séjour parcs et jardins", offerte par le site Qype à la suite d'un jeux-concours dans lequel il fallait écrire deux avis en insérant dans chacun le mot "nature", l'accueil est des plus cordial. En guise de bien venu, on nous remet en même temps que la clé un petit colis avec à l'intérieur un pot de confiture et une petite bouteille d'un apéritif fabriqué à partir de mou de cidre. Le cadre est fantastique, les chambres sont chauffées, dispose d'un mini-bar, d'une télé avec le satellite et nous nous sentons si bien ici que nous décidons de réserver une table pour le dîner au restaurant de l'hôtel.

                La closerie, le restaurant situé dans le parc de 1,5 hectare de verdure qui entoure le château, est à l'heure du dîner une autre grande satisfaction. Le menu fait saliver nos papilles avec un rapport qualité/prix difficilement égalable. A titre d'exemple, je commande pour 35 € le menu : "Le feuilleté de poissons fait son marché à la criée",  en plat principal: " La rencontre entre la sauce béarnaise et l’entrecôte normande "  puis une assiette de fromage tandis que ma compagne préfère "Demi-lune aux deux saumons et son nuage de basilic", "Le papillon de maquereaux vole vers son Curaçao" et évidemment un dessert dont j'en ai oublié la contenance. Les présentations sont soignées, les portions gourmandes et le service ultra-rapide. Bref, nous nous régalons comme nous ne l'avons pas fait depuis un moment à la table d'un restaurant.

                     Après un petit café, nous faisons une courte ballade dans le parc du château puis nous regagnons notre chambre. Nous nous endormirons la fenêtre ouverte, ( une première cette année ) après avoir comater devant « PEKIN EXPRESS » mais surtout, après que je me sois occupé du mini-bar.

                 Tôt le lendemain matin, nous prenons notre petit déjeuner et je me gave de tout ce qui me passe sous la main, œufs, café, jus d’orange, pain, jambon, frômage, yaourt… Acummulant les sucres, les graisses et les vitamines afin d’être paraît pour une matinée de visites et de marche. Nous quittons les lieux pour Givergny sans avoir oublié de nous acquitter de la note du restaurant et des quelques bières manquantes dans le petit frigo de la chambre.

               Givergny et la fondation Monnet, son jardin remarquable et le musée des impressionnistes sont les principales attractions qui nous ont poussé à nous perdre dans le bocage normand. En arrivant, nous garons la voiture à l’entrée du village sur un parking prévu à cet effet et déjà bien rempli, bien qu’il est à peine dix heures. Devant l’entrée de la maison Monnet et du jardin du même nom, c’est pire qu’à Eurodisney avant de monter dans le Space Montain. La file d’attente doit atteindre les deux cent mètres de long, une farandole de touristes japonais, chinois et américains attendent patiemment en rang serré leur sésame pour venir s’entasser à l’intérieur. Déçus, nous rebroussons chemin et nous nous replions sur le musée des impressionnistes qui lui est étrangement vide. L’exposition temporaire porte sur Signac, le pointillisme et la représentation de l’eau, en particulier la Seine et les côtes bretonne et normande, mais aussi Venise et d’autres contrés plus exotiques.   

                  De Givergny, nous roulons au hasard jusque La Roche Guyon et ses deux châteaux. L’un, féodal et perché au sommet d’un rocher, dominant le village, l’autre, plus récent se trouve aux pieds de son aîné. En ce jour férié, se tient une brocante ou plutôt une « foire à tout » comme le disent les gens ici. C’est pour nous l’occasion de déambuler entre les exposants en regardant les éventuelles merveilles que ceux-ci ont à nous proposer. C’est également une opportunité de déjeuner à moindre coût, un sandwich-merguez et quelques patisseries achetés à un stand du foyer rural. Nous mangeons assis dans l’herbe et face à la Seine, sortie de son lit et qui en ce moment même, inonde plus loin à l’Est certaines villes comme celle de Troyes. 

             De retour de vacances ( juillet 2013 ).

             Puisque en provenance de Zadar, notre avion eût atterri à Beauvais malgré la super cellule orageuse qui menaçait, nous eûmes directement mis le cap en direction de Montfort sur Risle dans le but de nous économiser de quelques kilomètres par rapport à un trajet au départ de Lille.

            Nous eûmes donc le temps, en quelques jours, de continuer nos excursions normandes sous un ciel de traîne et dans un premier temps, retourner à Becque Helloin prendre quelques photos du site abbatial et du village, particulièrement fleuri en cette période de l’année.

Abbaye du Bec-Helloin. 

            Comme les éclaircies persistaient et qu’aucune menace de tornade ( comme il s’en était développée une à Dieppe la veille ) n’était annoncé, nous suivîmes les indications touristiques sur les panneaux routiers pour nous rendre jusqu’au portes du Château du Champ de Bataille. Nous garâmes la voiture sur le parking jouxtant le château. De l’autre côté, se trouve un terrain de golf créé par l'actuel propiétaire chatelain. En face, un bois et c’est à peu près tout, avec la façade ce que nous découvrîmes du Château du Champ de Bataille, car les prix des entrées sont à eux seuls un véritable massacre : 12 € pour visiter les jardins et encore 12 € pour visiter l’intérieur de la bâtisse. Comme j’eu entendu dire : «  24 euros ! Le Champs de Bataille, c’est pas Versailles quand même ! ».

Château du champ de bataille.  

                      L’Eure ce n’est pas la Loire non-plus mais ceci dit, ce ne sont pas les châteaux, manoirs et abbayes qui manquent. Quelques kilomètres plus loin du Champ de Bataille, se trouve le château de Harcourt. La visite du Château et de l’arboretum situé derrière ses remparts ne coûte que 4 € , un prix qui cette fois ne nous dissuada de franchir la cap.  La visite de l’arboretum se fit en suivant un sentier tracé dans l’herbe haute au moyen d’une tondeuse.  Entre les cèdres du Liban, les hêtres tortillards et plus de 400 essences d’arbres sont disposés des jeux, la plupart en bois pour que petits et grands puissent passer un bon moment en famille dans un endroit paisible et frais.

                L’édifice datant du XIIème siècle pour les structures les plus anciennes, est de toute beauté. Le gris des vielles pierres se marie à perfection avec le vert de la nature qui l’entoure. A l’intérieur, une exposition permanente retrace l’histoire de cette place forte médiévale.

Château de Harcourt.

 

LA GASTRONOMIE NORMANDE : avec Le Petit Pont Levêque, crême fraîche d'Issigny
LA GASTRONOMIE NORMANDE : avec Le Petit Pont Levêque, crême fraîche d'Issigny

LA GASTRONOMIE NORMANDE : avec Le Petit Pont Levêque, crême fraîche d'Issigny

Le vieux Rouen.
Le vieux Rouen.
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Le vieux Rouen.
Le vieux Rouen.
Le vieux Rouen.
Le vieux Rouen.
Le vieux Rouen.
Le vieux Rouen.
Le vieux Rouen.

Le vieux Rouen.

Saint-Philbert Sur Risle, Le Prieuré.
Saint-Philbert Sur Risle, Le Prieuré.
Saint-Philbert Sur Risle, Le Prieuré.
Saint-Philbert Sur Risle, Le Prieuré.

Saint-Philbert Sur Risle, Le Prieuré.

Parc zoologique de Cerza.
Parc zoologique de Cerza.
Parc zoologique de Cerza.
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Published by berenger - dans voyage
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